• Chapitre 3 :

     

    La rose et ses épines

     

                 Me voilà donc coincée à l’hôpital. Ma seule distraction est de tuer le temps. Quelque part je préfèrerais être au lycée, au moins je ne serais pas seule. Même si la visite de ma mère et de Vixcy sont régulières, cela n’empêche pas le temps de défiler lentement. Je plonge dans un sommeil.

    ***

    Je me réveille, je reconnais l’endroit. Je suis de nouveau dans cette chambre simple. Je me lève. Sur une petite table il y a un verre et une carafe d’eau en terre cuite. D’autres vêtements sont pliés sur une chaise, je les enfile. En sortant de la chambre, un grand couloir me fait face. Je marche dans ce qui me semble être un château, sans trop savoir où je vais. Lorsque je reprends mes esprits je suis dehors. Seule. Je ne sais pas quel chemin j’ai emprunté pour arriver jusqu’ici. Dehors, il fait nuit. Une luciole bleue apparait en face de moi. Puis une autre arrive derrière elle et d’autres lucioles lui succèdent. Comme si elles voulaient me guider, m’emmener quelque part. Après tout je suis dans un rêve, il ne peut rien m’arriver. Je les suis les unes après les autres. Plus je m’enfonce dans a forêt, plus les lucioles se font rare. Quand il n’y en a plus, je me rends compte que je suis perdue au beau milieu d’une forêt immense. Mais pourtant, je n’ai pas peur. Après quelque minute, la flore s’éveille dans la nuit sombre ou les rayons de la lune restent cachés derrières les nuages et le feuillage des arbres. Une flore luisante illumine la forêt, je distingue des champignons de toutes taille et de toutes sortes, des fougères plus grande que celle que je connais, des branches et des racines entortillées et enroulées, différents types de fleurs tapissent le sol et les arbres. Des grandes et des petites, toutes aussi belles les unes que les autres. Une attire mon attention, je m’avance près du champignon sur lequel elle se trouve. J’approche ma main mais cette rose bouge. Ce n’est pas une rose mais c’est un lézard. Un lézard qui a une collerette en forme de fleur. Il me fixe d’un œil et ne bouge plus. Se que je n’ai pas vu, c’est le bout de sa queue, aussi pointu que les épines d’une rose. Je continue d’approcher ma main vers cet animal anodin, il profite alors de cette occasion pour me piquer le bout du doigt.

    ***

    Au même moment, je sens un picotement dans mon bras. C’est une aiguille, une aiguille qui transperce ma peau. La lumière du jour me fait mal aux yeux. Une infirmière me prélève du sang.  Je remarque une certaine agitation dans son comportement. Elle ne veut pas être là, elle ne veut pas être dans cette chambre.

    « Que se passe t-il ?

    -          On a reçus d’autres patients dans le même cas que toi. »

    Je suis trop fatiguée pour répondre. J’ai compris qu’elle a peur. Peur d’attraper se que j’ai. Elle me dit de me reposer et elle part. Je repars de plus belle dans un sommeil profond, et pas forcément réparateur.

     

    ***

    Quand je me réveille j’ai mal partout. Je suis allongée dans l’herbe humide. Mes yeux mettent quelque minute à s’adapter à la lumière du jour. Le lézard n’est plus là, tout comme la flore qui s’est cachées aux premiers rayons du jour. Je ne sais pas par où aller mais je ne vais pas rester là. Alors je marche à travers les arbres, regardant autour de moi. C’est étrange comme, pendant la nuit, la forêt peut-être magnifique, et le jour aussi morte. Même si la végétation est verte, même si les fougères sont ouvertes et les  buissons feuillus, l'environnement est plus monotone qu’il y a quelques temps, quelques heures, quelques minutes ? Je me demande combien de fois je rêve par jour, combien de temps… Je me sens fatiguée, même dans mon rêve. Quelque chose passe devant moi, tellement vite que je n’ai pas le temps de voire de quoi il s'agit. D’autres choses arrivent, et repassent devant moi. Je m’écarte pour les laisser passer, je regarde la direction qu'elles prennent. Je les vois plonger dans une flaque d’eau. Un autre petit groupe passe devant moi et une seule s’arrête. C’est un animal assez étrange avec des yeux globuleux, des ailles qui battent très vite et des écailles sur tout le petit corps qui lui sert de charpente. Et puis elle part et plonge elle aussi dans la flaque d’eau. Je vais vers la flaque et me penche au-dessus d’elle, je ne voie rien d'autre que mon reflet et celui de branches d'arbres. Mon reflet m'est bien entendu familier mais certains détails ont changé, mes yeux sont violets, mes canines supérieures sont un peu plus longues, mes oreilles sont plus hautes et pointues.Mais je voie aussi  les branches bouger et j’entends un bruit de branche brisé. Je me retourne mais je ne voie rien. Quand je regarde à nouveau dans la flaque, je voie une ombre qui bouge au-dessus de moi. Des feuilles d’arbres tombent tout doucement et se déposent à quelques mètres de moi. Je reste immobile et je me rends compte que cette ombre se rapproche de plus en plus. De plus en plus près, de moi.

    ***

    Je me réveille en sursaut. Il fait maintenant nuit, et l’hôpital est plus calme et silencieux à un détail près, les équipes de nuit ont l’air agité, très agité même. Je sors de ma chambre pour voir et savoir se qui se passe. Je suis pris d’une soudaine chaleur, et de vertige. Des gouttes de sueur perlent sur mon front, mes yeux plissent sous la fatigue. Je me dirige vers le comptoir où une aide soignante et une infirmière discutent.

    «  Excusez-moi mais vous pouvez me dire ce qu'il se passe ?

    -          Mademoiselle Evard, veillez retourner dans votre chambre.

    -          Je ne me sens pas très bien »

    Je me retiens au comptoir, l’infirmière posse ses dossiers d’un air lasse, contourne le comptoir et pose sa main sur mon front. Surprise, elle me prend par le bras et m’entraine précipitamment dans ma chambre. L’aide soignante la rejoint et m’aide à m’allonger et assiste l’infirmière qui m’injecte quelque chose.

    ***

    Quelqu’un ou quelque chose me traine par le pied. Je gémis de douleur, se qui provoque un sursaut de la part  de la personne qui me tire et qui me lâche par la même occasion. Ma tête est lourde et mon corps si pesant que j’ai du mal à me relever. La bête se retourne. Il s’agit d’un singe, mais il n’est pas comme les autres, c’est un singe aillé.

    « Heu, bonjour ! »

    Un singe qui parle ! Dans un rêve il se passe des choses étranges parfois. Mais c’est drôle comme l’imagination peut surprendre.

    « Tu n’as pas l’air très en forme.

    -          Non en effet, je ne le suis pas. Pourquoi tu me trainais ?

    -          Je voulais t’aider à atteindre l’autre flaque là-bas, qu’il montre du doigt

    -          Pourquoi ?

    -          Ah tant de question, ce n’est pas une simple flaque d’eau, c’est un passage, une porte 

    -          Et il mène ou ce passage ?

    -          Ca tu verras par toi-même.»

    Je répète tout bas ce que le singe viens de me dire. Je marmonne mais le singe me sortis de ma rêverie en raclant sa gorge.

    « Pourquoi veux-tu que j’aille dans ce « passage » ?

    Il ne répond pas et continue d’avancer vers la flaque.

    -          Hey ! Le singe pourquoi tu veux aller dans cette falque ?

    Il se retourne brusquement et me fait face.

    -          Je m’appel Flyn ! Et vu ton état il faut qu’on trouve un endroit ou tu pourras te reposer et par la même occasion quelqu’un pour te soigner et dans cette forêt se ne sera pas facile. »

    Flyn m’aide à me relever. On arrive jusqu’à cette fameuse flaque. Je regarde autour de moi comme si c’était la dernière fois que je voyais cet endroit. Flyn me tend une main, je la saisie et nous plongeons ensemble dans la flaque.

    ***

    Je suis réveillée par ma mère. Elle me caresse le front, et chuchote mon prénom. J’ouvre doucement les yeux, et met ma main sur la sienne et lui souris. Quelqu’un arrive, un infirmier.

    « Je vais vous injecter une dose de barbiturique qui vas faire baisser votre température. »

    Ma mère lui sourit d’un air triste et inquiet. Elle m’embrasse et me dis qu’elle revient dès qu’elle le peut.


    votre commentaire
  • les anges mordent aussi

     

     

    Felicity Atcock : Les anges mordent aussi

    Auteur : Sophie Jomain

    Edition : J’ai lu

    Tome : 1/3

    Date de parution : 15 Janvier 2014

    Pages : 317

     Lecture mitigé

     

     

     

    Résumer :

    « Je n'ai vraiment pas de bol : il aura suffi d'une morsure, d'une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu'il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de se pointer pour s'enterrer dans mon jardin sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d'avant, tranquille et ennuyeuse … à mourir. »

    Petit + :

    J’ai eu du mal à rentrer dans le livre, mais une fois quelque chapitre passé, on se prend dans le rythme de l’histoire. Le titre nous met la puce à l’oreille ainsi que le 4e de couverture, pourtant je ne m’attendais pas à ça, je pensais (vu le 4e de couverture) que se serait plus porter sur les vampires, mais non. 

    Mais je ne m’attendais pas non plus à ce genre de livre pour une autre raison. Effectivement, certains passage du livre sont très cru et détaillés, (autant vous dire qu’il y a des scènes de sexe assez souvent) mais heureusement qu’il y a une bonne dose d’humour puisque ça ma permis de prendre ça  au 1er degré et de passer outre le « gène » causé par ces passages. Mais personnellement je ne suis pas fan de ces livres là.

    Comme je l’ai dis, le livre est écrit avec humour. J’ai souvent ris ou bien sourit parce que les situations dans lequel Felicity se trouvait était inattendu (voire tiré par les cheveux) ou bien les solutions étaient tout aussi surprenante, et ses pensées sont parfois assez drôle. Le personnage de Felicity ma plu, fille avec du caractère mais qui a toujours le chic pour se retrouver dans des situations pas possibles ! Les images qu’on peut se faire des créatures mythiques (pas forcément pour tous ceux aborder dans le livre) sont parfois « changer » (surtout de point de vu de Felicity). 

    J’ai bien aimé le livre pour son humour, mais je ne sais pas si je lirais les tomes suivant. Même si la dernière phrase du livre laisse une intrigue je trouve ce 1er tome suffisant, mais une question persiste : Qui est vraiment Felicity Atcock ? Elle perçoit les conversations de l‘Éternelle, elle voie les anges quand ils déploient leurs ailes, elle arrive à bloquer l’emprise des vampires sur elle. Ce qu’un humain, lui, ne peut faire ou voire. Alors, est-elle simplement humaine ? Peut-être que cette question me poussera à lire la suite…

    ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

    La notion de meilleure amie ne m'avait jamais effleuré l'esprit pour désigner qui que ce soit. J'ai toujours détesté enfermer les gens dans une boîte. Donner un tel titre à quelqu'un signifie qu'on a matière à comparer. C'est comme si on prétendait connaître personnellent chaque humain de cette planète Si ça se trouve, ma super copine habitait Taïwan et je n'e l'avais encore jamais rencontrée !

    Finalement, mon sommeil avait été aussi limpide qu'une rivière de haute montagne et sans rêve. Ce qui m'avait plutôt surprise. Avec toutes ces histoires, j'aurais dû faire des cauchemars bien gras au moins ressasser quelques événements. Eh bien non. Rien.

    Pourquoiavais-je le sentiment cuisant de m'être encore mise dans de beaux draps ? Parce que c'était sans doute le cas ? Cette histoire allait me mener exactement là où je ne voulais pas aller : tout droit dans la gueule du loup. Question subsidiaire : Qui était le loup ?

    Terrence et Stanislas s'étaient tous deux tournés vers moi et ouvraient des yeux si ronds que j'aurais pu en rire - d'autant qu'avec leurs ailes repliées, ils ressemblaient vagement à deux gros poulets.


    votre commentaire
  • entre chiens et loups

     

     

    Entre chiens et loups :

    Auteur :  Malorie Blackman

    Edition : Milan

    Tome : 1/4

    Date de parution : 2001

    Pages :396

    Très bonne lecture

     

     

     

    Résumer :

    Callum m'a regardée.

    Je ne savais pas, avant cela, à quel point un regard pouvait être physique. Callum m'a caressé les joues, puis sa main a touché mes lèvres et mon nez et mon front.  J'ai fermé les yeux et je l'ai senti effleurer mes paupières. Puis ses lèvres ont pris le relais et ont à leur tour exploré mon visage. Nous allions faire durer ce moment. Le faire durer une éternité. Callum avait raison : nous étions ici et maintenant. C'était tout ce qui comptait. Je me suis laissée aller, prête à suivre Callum partout où il voudrait m'emmener. Au paradis. Ou en enfer.

    Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s'affrontent à coup de lois racistes et de bombes. C'est un monde où Callum et Sephy n'ont pas le droit de s'aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d'un rebelle clandestin... Et s'ils changeaient ce monde ?

    Petit + :

    Comme je le voyais sur plusieurs blog, que j'en ai entendu parlé et surtout que j'ai vu plusieurs avis plutôt possitif, j'ai lu le livre. Il ne me plaisait pas assez pour l'acheter donc je l'ai emprunté. On est dans une dystopie. Dès le début je savais que ça n'allait pas être un coup de coeur, je connaissais déjà le "sens" du livre. L'auteur alterne les points de vue entre Callum et Selphy.

    La société invers de se que nous connaisons. Un chouette poins de vu, qui change les choses pour une fois. La différence est mit au premier plans, cela dit l'amour entre Callum et Sephy est très présent, je dirais que sais normale puisque c'est par laur amour que la différence se fait encore plus remarquer. On sens que c'est le début de queque chose, d'une révolte, d'un changemment, d'une nouvelle façon de voir et de vivre...

    Je dirais que c'est un livre qui ne fait pas que raconter une histoire, il fait aussi réfléchir sur la situation. Pas seulement la situation du livre (qui je trouve est assez poussé) mais aussi la notre. La situation acctuel de notre société. Ce n'est pas non plus un livre intellectuel. Pour moi sa à été une chouette lecture, j'ai quand même envie de lire la suite pour savoir comment tous ça va évoluer.

    ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

    "Callum a regardé les vagues.

    - Quelquefois, j'aimerais que nous soyons seuls au monde"

     

    "- Sephy, [...] tu n'as jamais envie de ... t'échapée ? De sauter sur le premier bateau ou dans le premier avion venu et de fuir cet endroit...

    - Pour aller où ?

    - Je ne sais pas, a répondu Callum avec amertume. Le monde est partout pareil...

    - Ce n'est pas si mal ici...

    - Hum, ça dépend de quel point de vue on se place"

     

    "Callum ne me regarde pas comme ça. Je ne parlais pas de toi. C'était pour les autrs. Je voulais qu'ils arrêtent. Je ne prais pas de toi..."

     

    "Je me suis collée contre lui, je l'ai enlacée, je lui ai rendu ses baisers. Mon désespoir était le sien, son désespor était e miens. Comme si le seul remprt que nous avions trouvé contre le monde était notre amour."

     

    " - Un autre lieu, un autre moment,... Peut-être toi et moi...

    - Je me fiche d'un autre lieu ou d'un autre temps, m'a interrompue Callum. Moi je suis ici et maintenant. Il s'est penché et m'a embrassée."

     

    "Un monde fait de doute et de peur de dressait entre nous."

     

    "Nous partagions un monde d'espoir, de regrets, de plaisir et de douleur dans ce baiser."


    votre commentaire
  • Divergente : Le Livre et Le Film

    8 - Copie
     
     

    Mon avis entre les deux :

    J'ai d'abord vu le film, puis j'ai lu le livre. D'habitude je fais l'inverse mais sa ne m'a pas empêcher d'apprécier ma lecture. En sortant du cinéma, j'ai tellement aimé le film que je me suis empresser d'aller acheter le livre. Donc brièvement je vais différencier le livre et le film. Le film est basé sur le film donc il y a beaucoup de similitude entre les deux. Cependant le livre nous apporte plusieurs précisions (comme la signification du tatouage de Tris) et des "scènes coupés" qu'on ne trouve pas dans le film. Il y a aussi des scènes inversés, c'est à dire que se sont (plus ou moins) les mêmes scènes mais au lieu qu'il y ait l'étape A puis B dans le film sa peut-être B puis A. Dans le film certaines descriptions sont légèrement modifier comme certains "décor», la réaction du personnage n'est pas tout à fait pareil, il y a des personnages en moins, même certaines scène on le même sens mais ne se passe pas pareil comme quand Tris, Quatre sont là pour détruire le programme... Mais se ne sont que des détails. Dans le livre deux personnages sont apparemment divergent eu aussi (la mère de Tris et Quatre) mais dans le film c'est plus flou. Mais dans le livre Tris n'a pas vraiment l'aire "effrayer" du fait qu'elle est divergente et que ça peu lui couter la vie, alors que dans le film on voie que le personnage prend son sort plus au sérieux. On peu penser que le fait d'avoir vu le film à fausser mon imagination, mais non. J'ai quand même recuis à imaginer moi même les scènes, les personnages, les décor.. Je gardais cependant dans un coin de ma tête les scènes du film pour comparer.

    divergente

    Pour comparer le film à Hunger games (le film 1) je trouve que Divergente fait passer plus d'émotion, c'est plus doux. J'ai pas de préférence entre Hunger Games et Divergente car ce n’est pas tout à fait le même style même si ça reste dans le même optique.

    Voilà dites moi se que vous avez pensé su Film/du Livre. Vous pouvez retrouver ma critique sur le livre Divergente ici : Critique Divergente

     

     

    votre commentaire
  • divergente

     

     

    Divergente :

    Auteur : Veronica Roth

    Edition : Nathan

    Tome : 1/3

    Date de parution : Mars 2014

    Pages : 445

    Coup de

     

     

     

    Résumer :

    Cinq destins. Un seul choix.

    Différente. Déterminée. Dangereuse.

    Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d'aptitudes n'est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver... ou la tuer.

    Petit + :

    Pour tout vous dire, j'ai d'abord vu le film et j'ai lu le livre après. Je sais c'est mieux de faire l'inverse (c'est se que je fais -ou que j'essaye de faire- d'habitude) En sortant du cinéma, j'ai tellement aimé le film que j'ai acheté le livre tout de suite. Mais revenons au livre. Je trouve que le tome 1 est surtout dédier à "mettre la chose en place" car c'est sur tout à la fin que l'action commence sans trop révéler se qui va se passer laissant une grande partie de mystère et d'interrogations. En effet j'ai trouvé que le livre deviens haletant une foie avoir dépassé la moitié voir un peu plus.

    Donc nous sommes dans une Dystopie (un monde sans bonheur) Si malheureux ? Non, pas pour la dirigeante des Erudits, Jeannine, la société actuelle est mise en danger par les Divergent.  Béatrice (ou Tris par la suite) à 16 ans, elle est divergente, elle ne sait pas se que c'est mais si elle ne le cache pas elle mourra. Native des Altruiste elle ne se sent pas à sa place dans cette fraction, elle choisi de rejoindre la fraction des Audacieux, fraction qui l'a toujours impressionné, devant laquelle elle reste en admiration. Mais que se passe t-il réellement en profondeur de toutes ces apparences ?Mais dans certains moment, le bonheur refait surface, heureusement !

    Par rapport au film, le livre nous apporte bien évidement des précisions, et des scènes qu'on ne voit pas dans le film. Néanmoins, j'ai adoré le livre, mais je pense (malheureusement) que le fait d'avoir vu le film avant à corrompu mon véritable avis. Mais cella n'empêche pas que j'ai adoré le livre, je l’ai noté comme coup de cœur.

    Mon avis sur le film : Avis film Divergente

    divergente

     

    ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ 

    «  - Ceux qui condamnaient l’agressivité ont formé les Fraternels.

    Les Fraternels échangent des sourires. Ils ne s’habillent qu’en rouge et en jeune et privilégient le confort. Ils m’ont toujours l’air serviables, aimant, libres. Mais je n’ai jamais envisagé de les choisir.

      - Ceux qui pointaient du doigt l’ignorance ont donné les Erudits.

    Exclure les Erudits a été le seul point facile de ma décision.

    - Ceux qui blâmaient la duplicité ont composé les Sincères.

    Je ne les ai jamais aimés.

    - Ceux qui incriminaient l’égoïsme ont créé les Altruistes.

    Je condamne l’égoïsme ; sincèrement.

    - Et ceux qui dénonçaient la lâcheté ont constitué les Audacieux. »

    « Les Altruistes répondent à notre besoin en responsables politiques dévoués. Les Sincères nous fournissent des responsables juridiques honnêtes et dignes de confiances. Les Erudits nous donnent des enseignants et des chercheurs de haut niveau. Les Fraternels nous procurent des conseillers et des soignants compréhensifs. Et les Audacieux nous protègent des menaces intérieurs comme extérieures. »

    «  Je touche ma clavicule et je trace le chemin de leur vol : vers mon cœur. Un oiseau pour chaque membre de ma famille. »

    «  Je crois aux actes de courage ordinaire, au courage qui pousse une personne à prendre la défense d’une autre. C’est une belle pensée. »

    « Je ne suis plus Tris la dévouée, ni Tris la courageuse. A partir de maintenant, il va sans doute falloir que je devienne plus que cela. »


    2 commentaires